À propos

Notre mission

Offrir de l’aide et de l’hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale ou en difficulté ainsi qu’à leurs enfants.

Nos objectifs

  • Offrir un service d’hébergement temporaire gratuit aux femmes victimes de violence conjugale ou en difficultés ainsi qu’à leurs enfants;
  • Offrir un milieu de vie sécuritaire et confidentiel afin de créer des conditions favorables à des choix sains et valorisants;
  • Offrir des services et activités favorisant l’épanouissement des femmes et des enfants afin de permettre leur développement économique, social et familial;
  • Offrir un service de soutien d’information et de soutien téléphonique 24/7;
  • Faire de la prévention et de la sensibilisation auprès de la population afin de diminuer la violence faite à l’endroit des femmes et promouvoir des relations égalitaires saines;
  • Promouvoir et protéger les intérêts économiques, sociaux et familiaux des femmes victimes de violence conjugale ou en difficultés ainsi que leurs enfants.

L’idée de la 8e maison en Outaouais a débuté il y a un peu plus de 2 ans après la compilation du nombre de refus par manque de places dans les 7 maisons de l’Outaouais. L’évidence du manque flagrant de places ne mentait pas. Nous ne cessions pas de cogner à différentes portes pour obtenir de l’aide et des appuis politiques, financiers et autres en plus de ramener le sujet aux rencontres de différents comités

Un comité mixte Regroupement-Fédération incluant le MSSS et le CIUSSS a donc été créé. Des statistiques provinciales ont été compilées couvrant la majorité des centaines de maisons. Le constat suivant est tombé : l’Outaouais s’est vu décerner cette triste 1re place. Sur 6 des 7 maisons de la région, le taux d’occupation dépassait 100 %, alors que les refus par manque de place pour des problématiques de violence conjugale seulement avait passé de 570 en 2012-2013 à presque le double 5 ans plus tard, 1 166 en 2016-2017. C’était un bien triste constat!

Des femmes dormaient dans leurs véhicules avec leurs enfants, devaient demeurer dans le milieu violent car elles n’avaient pas de réseau ni d’endroits où aller. Des partenaires importants tels que la police, les travailleuses sociales des CLSC, les intervenantes des CAVAC, les répondantes de SOS violence conjugale, etc. nous ont fait part de leur impuissance et désarroi lorsque nos maisons sont toutes pleines… Nous nous sommes donc décidées à donner un endroit sécuritaire à toutes ces femmes qui n’ont pas d’aide, pas de soutien et un endroit sécuritaire pour les accompagner dans la reprise du pouvoir sur leur vie.

Tout d’abord, nous avons constitué un CA provisoire et nous avons défini la mission et les objets pour cette nouvelle maison. Ensuite, nous avons fait plusieurs propositions de noms. Nous voulions une appellation moderne. Après mûre réflexion, Maison d’Ingrid nous est apparue la plus appropriée. Ingrid rappelle Ingrid Falaise qui aide énormément les femmes en leur donnant le courage de quitter à la suite de la lecture de son livre. Elle rappelle aussi les femmes immigrantes que l’on retrouve de plus en plus dans nos maisons et qui ont différentes particularités qui viennent alourdir leur parcours de vie. Elle rappelle aussi les jeunes femmes que l’on tente de rejoindre par différents moyens tels que les médias sociaux et qui sont plus difficile à «attirer » dans nos maisons. Les mots associés aux lettres sont venus par la suite.

Devant le manque de réactions, les maisons ont commencé à mettre en place différentes actions afin de dénoncer la problématique :

  • 2016 – Début d’un comité de travail avec MSSS, CIUSS, le Regroupement des maisons d’hébergement du Québec et la Fédération des maisons d’hébergement du Québec. 1 membre de la région de l’Outaouais est invitée à siéger sur ce comité.
  • Septembre 2018 – Rencontre avec le Maire de Gatineau concernant la situation problématique et la possibilité d’un soutien financier pour le paiement des chambres d’hôtel (modèle d’Ottawa).
  • Novembre 2018 – Création d’un conseil d’administration provisoire en vue de la création d’une 8e maison d’hébergement pour la région.
  • Décembre 2018 – Enregistrement de la Maison d’INGRID au Registre des Entreprises du Québec et obtention des lettres patentes.
  • Janvier 2019 – AG de constitution pour la Maison d’INGRID et élection du Conseil d’administration.
  • Juillet 2019 – Demande d’une rencontre d’urgence avec le CISSSO concernant le manque de place.
  • Octobre 2019 – Rencontre avec la Table de concertation en matière de violence conjugale (CISSSO) et des partenaires (Maisons d’hébergement, CAVAC, Policiers, DPJ) pour discuter de solutions et créer un comité de travail.
  • 2019 – Rencontre avec le Ministre Lacombe ainsi que le Maire de Gatineau.
  • Janvier 2020- rencontre avec le Caucus de Coalition Avenir Québec CAQ.
  • Novembre 2020-Rencontre avec le Ministre Lacombe dans le cadre des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes.
  • Avril 2021- offre d’achat sur un emplacement potentiel de la maison d’hébergement.
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